Pour certains, le pont de l’Ascension est une partie de Tetris : trouver une destination pas trop loin, pas trop chère, avec un soupçon de soleil et l’odeur des vacances en avance. Pour les amoureux du sport, ce week-end-là se savoure comme une religieuse au café : avec application, concentration, et un peu de crème plein les doigts.
Par romanelp
Elle collectionne les histoires sportives comme d’autres les cartes Panini. Elle a vu Yoann Gourcuff marquer en Ligue des champions, s’est perdue dans Stratford pendant les Jeux de Londres et a foulé sa propre cheville sur un pavé traître des Champs-Élysées en célébrant la Coupe du Monde 2018.
Pour elle, le sport se vit à fond, toujours entourée de copains, de cris, de blagues et de chips qui volent. Des petits récits de terrain aux grands moments collectifs, elle capte cette passion française pour le sport — maladroite, bruyante, sincère — et la raconte comme on partage une bière en troisième mi-temps.
Ici, le sport se vit à la française : avec du cœur, de la mauvaise foi, un peu de panache et beaucoup d’amour. Chaque chronique est une petite madeleine de terrain, un clin d’œil à notre façon bien à nous de vibrer, de râler, d’espérer, de supporter.
Sport à la française c’est pour les passionnés comme pour les timides, les experts du dimanche, les fans d’un jour et les fous furieux du calendrier sportif. C’est pour ceux qui ne ratent jamais une finale. Pour ceux qui crient plus fort que le commentateur. Pour les supporters de l’équipe de France… une fois par an. Pour ceux qui, avec Tonton Marcel, campent sur le bord des routes du Tour de France, prêts à tout — même à bousculer un gamin de 7 ans — pour un bob Cochonou. Ceux qui ferment les yeux pendant une séance de tirs au but. Ceux pour qui un barrage de Pro D2 est le prétexte idéal pour sortir le saucisson, appeler les copains et refaire le monde.
Sport à la française
Ici, le sport se vit à la française : avec du cœur, de la mauvaise foi, un peu de panache et beaucoup d’amour. Chaque chronique est une petite madeleine de terrain, un clin d’œil à notre façon bien à nous de vibrer, de râler, d’espérer, de supporter.
Sport à la française c’est pour les passionnés comme pour les timides, les experts du dimanche, les fans d’un jour et les fous furieux du calendrier sportif. C’est pour ceux qui ne ratent jamais une finale. Pour ceux qui crient plus fort que le commentateur. Pour les supporters de l’équipe de France… une fois par an. Pour ceux qui, avec Tonton Marcel, campent sur le bord des routes du Tour de France, prêts à tout — même à bousculer un gamin de 7 ans — pour un bob Cochonou. Ceux qui ferment les yeux pendant une séance de tirs au but. Ceux pour qui un barrage de Pro D2 est le prétexte idéal pour sortir le saucisson, appeler les copains et refaire le monde.
Par romanelp
Elle collectionne les histoires sportives comme d’autres les cartes Panini. Elle a vu Yoann Gourcuff marquer en Ligue des champions, s’est perdue dans Stratford pendant les Jeux de Londres et a foulé sa propre cheville sur un pavé traître des Champs-Élysées en célébrant la Coupe du Monde 2018.
Pour elle, le sport se vit à fond, toujours entourée de copains, de cris, de blagues et de chips qui volent. Des petits récits de terrain aux grands moments collectifs, elle capte cette passion française pour le sport — maladroite, bruyante, sincère — et la raconte comme on partage une bière en troisième mi-temps.
Ici, le sport se vit à la française : avec du cœur, de la mauvaise foi, un peu de panache et beaucoup d’amour. Chaque chronique est une petite madeleine de terrain, un clin d’œil à notre façon bien à nous de vibrer, de râler, d’espérer, de supporter.
Sport à la française c’est pour les passionnés comme pour les timides, les experts du dimanche, les fans d’un jour et les fous furieux du calendrier sportif. C’est pour ceux qui ne ratent jamais une finale. Pour ceux qui crient plus fort que le commentateur. Pour les supporters de l’équipe de France… une fois par an. Pour ceux qui, avec Tonton Marcel, campent sur le bord des routes du Tour de France, prêts à tout — même à bousculer un gamin de 7 ans — pour un bob Cochonou. Ceux qui ferment les yeux pendant une séance de tirs au but. Ceux pour qui un barrage de Pro D2 est le prétexte idéal pour sortir le saucisson, appeler les copains et refaire le monde.
Sport à la française
Ici, le sport se vit à la française : avec du cœur, de la mauvaise foi, un peu de panache et beaucoup d’amour. Chaque chronique est une petite madeleine de terrain, un clin d’œil à notre façon bien à nous de vibrer, de râler, d’espérer, de supporter.
Sport à la française c’est pour les passionnés comme pour les timides, les experts du dimanche, les fans d’un jour et les fous furieux du calendrier sportif. C’est pour ceux qui ne ratent jamais une finale. Pour ceux qui crient plus fort que le commentateur. Pour les supporters de l’équipe de France… une fois par an. Pour ceux qui, avec Tonton Marcel, campent sur le bord des routes du Tour de France, prêts à tout — même à bousculer un gamin de 7 ans — pour un bob Cochonou. Ceux qui ferment les yeux pendant une séance de tirs au but. Ceux pour qui un barrage de Pro D2 est le prétexte idéal pour sortir le saucisson, appeler les copains et refaire le monde.